Aucune n’ordonnance ou constitution ne peut déterminer ce régime politique des Itnos, qui est en passe de transition à la concrétisation sans aucun changement tant décrié. Il faudrait des médecins constitutionnels les plus calés afin de dire la respectabilité de la loi fondamentale, mais malgré tout, ils pavaneront en marchant sur les textes fondamentaux. Est-il possible une union sacrée des principes directeurs de notre combat face à Mahamat Idriss Déby et sa famille? Ils nous prennent pour des guignols façonnables à leurs désirs, il faudrait que nous puissions manifester pour sauver notre dignité.

Nous sommes gérés par un conseil de famille des fils de Déby, toute la famille est consultée afin de décider de notre sort. Triste réalité d’être pris entre deux falaises, de marmaille, des vieilles et des vieillards dont toutes les décisions émanent de leurs têtes, qui impactent la vie de la nation, comment vous voulez qu’avec cette allure le pays s’y retrouve. La présidence de la République est érigée à des salles de jeux par les familles, ils passent tout leur temps à jouer le jeu communément appelé « le six ». C’est inadmissible de transformer la présidence à un établissement des jeux et lieu de retrouvaille, cette institution névralgique, est le cœur de la République.

Le mode de gouvernance sous Déby-fils, est un conclave dynastique vers un état de siège familial intégral sur le peuple tchadien. Nous sommes un peuple préfabriqué par les Itno, ils décident de nous, selon leur humeur enfantine. Le vent qui nous a engloutis, est une lâcheté ou un envoûtement face à ce jonglage de marmaille de la dynastie au gouvernail de notre destin ?

En définitive, l’assomme perpétrée de force de mal, de plus de trente ans de dictature, fait de nous des petits écureuils, qui sont réduits par la peur de la cruauté des bambins Itno. Notre histoire s’amenuise à petit feu, notre avenir s oblitéré à la vitesse de la lumière, et notre génération est en perdition face à leurs ruses. Demain ne nous appartiendra plus jamais, demain nous serons Encore des pantins pour les enfants et petits-enfants de la dynastie familiale.

À cet effet, rien n’est encore tard, nous devons faire preuve de vaillance et de solidarité afin d’éradiquer ce mode de Régime politique plein des imprécisions et des incompréhensions. Nous devons nous sacrifier contre cette douce oppression de famille Itno, c’est maintenant ou jamais, de dénouer avec cette la gouvernance bâclée, contre nos suprêmes intérêts. Acceptons-nous d’être chosifiés comme des objets refilés çà et là de manière vile ? Nous sommes en train de concéder nos valeurs morales et politiques au profit d’une seule fratrie indolente. Avec cette célérité bouleversante au chevet d’une gouvernance agonisante, que la fratrie nous impose, on se soumet à une ultra forme de l’impérialisme familial sur toute l’étendue du pays. Les enfants, vaille que vaille, nous conduisent avec leurs cravaches en main, vers des chemins épineux, surtout vers les ténèbres, dans la charnière, mais nous voilà dans leur ferme en pleine jungle.

À ce que je sache malheureusement, nous sommes un immonde héritage laissé par le défunt Déby-père à ses enfants incivils, chacun d’eux décide de nous comme une marchandise invendue. Si nous ne luttons pas âprement à tirer nos têtes dans la guillotine Itno, nous continuons toujours à trahir notre génération, qui est déjà gravement souillée depuis trois décennies. Les dentelures les plus pointues et les plus tranchantes de cette gouvernance à l’aperçu familial, se serrent et se resserrent autour de nous jusqu’ à notre asphyxie. Chaque jour, est un jour tristement extravagant pour nous, malgré notre nombre, les abeilles Itnos nous assènent de partout par des sabres et des glaives. Le Tchad est transformé en leur propre viagère té durant leur existence, sur ce, nous constituons une population de faune dans leur paradis terrestre. Il relève impérativement de notre dignité, de ne point se soumettre à cette mafia familiale, qui nous prend comme des baudets corvéables qui assurent la marche de leur dynastie familiale sur la primauté étatique. Depuis la disparition tragique du président Deby, ses enfants ont marqué un départ sanglant de la gestion excentriquement rigoureuse de l’État.

La banalisation de notre République, est visible dans les faits et dans les actions, si nous laissons faire les adeptes de fiasco, comme en est pendant trente un ans, dans ce cas, nous n’accusons pas seulement les fauteurs mais nous devons nous accuser. Si nous nous contentons de notre peur silencieuse, les pires événements seront d’avantage tragique, qui sèmera des gerbes plus amères que celles d’avant dans le vivre ensemble délicat, risqueront de nous fondre dans le chaos génocidaire. Ils continuent de nous semer la discorde comme en avait fait à son temps leur défunt père, les informations que nous avons recueillies nous apprennent que la famille tient des réunions secrètes pour le but de mettre en conflit certaines communautés et pour savoir comment affaiblir d’autres communautés pour mieux nous maintenir dans la servitude, de ces faits, nous devons renoncer à leur jeu entrainant l’effondrement total, de notre État, qui est déjà affecté par leurs actions contre le bien fondé.

Un relent de l’effusion de sang nous envahit, pour les tenanciers de cette monarchie familiale, ils ne dissimulent pas leur sentiment de diriger le pays, en piétinant la légalité et ses dérivés contre vent et marée. Dans ce cirque de copinage au plus haut sommet de l’État, la paix n’est rien autre qu’un mot sans effet pour ceux et celles qui en ont soif d’elle. Cette chao sphère dans laquelle nous vivons péniblement, donne une passion dans leurs intentions criminelles de nous liquider physiquement et moralement, il en est de même pour notre économie saignante.

Une part de notre responsabilité y sied dans ce système de gangstérisme étatique, dans le cas où nous demeurons souplement à leurs injonctions calamiteuses. C’est le moment où nous contraint à converger nos forces pour terrasser cette dictature stupide, qui broie sur son passage les valeurs qui ont fondé notre État. Nous nous sentons indignement dans un foutoir que dans un État, parce que ceux qui ont pris en tenaille ce pays aiment le désordre que le bon sens. La communautarisation exagérée de l’armée clanique s’est faite de plus en plus renforcée depuis la mort tragique de Déby. Nous avons passé de l’armée à quasi-totalité clanique à l’armée clanique jusqu’ à la lie. Cependant, l’armée est une coloration d’un seul clan. La frustration est incommensurable pour ceux qui ont été injustement embastillés et enrayés de la base des données de l’armée clanique. Ils ont entrepris ces étroites manœuvres médiévales, dans le souci de nous maintenir comme leur défunt père dans une gouvernance de servilité. L’armée est sur la paume d’une seule famille, tous les commandants des grandes formations sont de clan de l’actuel président autoproclamé.

Une armée personnalisée à leur nature, dans laquelle aucun autre militaire d’une autre couche sociale, n’a le droit de faire la carrière dans l’armée moins encore de prendre des responsabilités. À cause de clanisme flagrant de l’armée à l’image de dynastie débyenne, que le torchon est brûlé entre certains membres de Conseil Militaire de la Transition. La  fratrie débyenne, n’admet jamais l’enrôlement dans l’armée des autres recrus que leurs propres parents, par contre certains hauts gradés de Conseil Militaire de la Transition digèrent très mal cette vision clanique de la famille au pouvoir. Un deby-fils est au pouvoir, malgré la tension palpable qui existe dans notre pays, voilà qu’on apprend qu’un autre deby-fils aspire au pouvoir tout en considérant les autres tchadiens comme des lâches qui n’ont aucun droit d’accéder au pouvoir. Ces genres d’inspiration égoïste vont Certainement dans très bientôt révolter une frange partie de la population et les conduire comme tant d’autre, à la prise des armes et former une opposition armée. 

Toutes les prémices sont prévisibles, la darfourisation de notre pays serait en préparation, pour barricader les imminentes affres de guerre encore pires que celles présentes, il nous faut une forte synergie d’action afin de découdre avec cette mafia de haut niveau.                         
                                                                                                                                   

Président du RAJET                                                                                                                

Ordjei Abderahim Chaha

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