Dans un communiqué du 1er décembre, la CTDDH s’offusque contre l’agression des prisonniers de guerre par les policiers. D’après la convention, plusieurs prisonniers du FACT sont victimes d’agressions.

La Convention Tchadienne de Défense des Droits de l’homme est profondément atterrée par l’incursion, sauvage et brutale des policiers du GMIP à la maison d’arrêt de Klessoum, incursion ayant provoqué les pertes de connaissance de plusieurs détenus et leur étouffement par un usage immodéré de gaz lacrymogènes.

Cette intervention est d’autant plus injustifiée qu’elle s’est déroulée dans le quartier des prisonniers de guerre du FACT.

La raison principale de ces brutalités est l’organisation d’une énième séance de fouilles des cellules de ces prisonniers de guerre par des policiers. Ces fouilles brutales qui sont organisées à dessein sont des occasions pour ces policiers véreux de voler l’argent, les téléphones et les maigres biens de ces détenus protégés en principe par la Convention de Genève.

C’est ainsi que fatigués par ces vols répétitifs et lâches de leurs biens, les détenus se sont légitimement opposés à ces pillages organisés, provoquant ainsi l’intervention du GMIP.

Ces prisonniers sont en ce moment enfermés dans leurs cellules ou une partie d’entre eux est privée d’eau.

La CTDDH exige l’arrêt immédiat des fouilles destinées à piller le bien de ces prisonniers de guerre et l’ouverture sans délais des portes de leurs prisons; une enquête doit être diligentée pour situer les responsabilités et sanctionner les auteurs de ces pseudos fouilles qui ne sont d’autre que du brigandage.

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