L’affaire du PRAPS est en train de prendre une autre dimension au sein de l’exécutif tchadien.

Le poste de coordonnateur du projet PRAPS piloté par la banque mondiale fait resurgir des convoitises, et un candidat proche du clan jette son dévolu sur ce projet après que la gestion fut bien tenue, et ses capitaux et budgets hautement réalisés.

D’après nos sources, il y a quelques semaines, le ministre de l’Élevage serait mis à l’étroit, laissant une place nette à son DG (lui aussi proche du candidat), de réaliser les nominations par un arrêté ministériel.

Dans le même élan, la candidature de Mr Yacoub Brahim Djouma fut recalée par la banque mondiale au motif qu’il n’a pas le profil estimé.

Mr Yacoub Brahim Djouma a été nommé plusieurs fois responsable de plusieurs départements au Tchad, avec les résultats que tout le monde connaît. Le Tchad grandirait plus en nommant des cadres, ceux qui excellent par les résultats estimés positifs à un poste qu’ils ont occupé.

La banque mondiale exige un profil clair et net, et souvent par un concours. Qu’on suive cet exemple sans chercher les pistons qui résultent par les résultats de dilapidations de biens publics. Cela doit être pareil pour tout le monde, tout tchadien qui soit.

Mais généralement ce ne sont pas les compétences que l’on recherche, mais plutôt caser les proches, et surtout ceux du clan qui ont une préférence particulière pour les postes ayant des recettes lucratives.

C’est ainsi que les manipulations ont été faites avec le défunt Idriss Déby pendant 31 ans, et que l’on veuille encore entraîner le nouvel arrivant aux mêmes méthodes, poussant encore plus les autres tchadiens à se radicaliser.

Nos compatriotes n’ont pas encore digéré les 31 ans de dictature féroce qu’ils ont subis, et toute dérive leur restera en travers de la gorge.

Ceux qui sabotent le règne de Mahamat Idriss Déby savent ce tendon d’Achille qui irrite l’ensemble de nos compatriotes, et sur joue là-dessus pour lui faire opposer le reste de Tchadiens s’il continuait à approuver les mêmes méthodes.

Voyons voir, allons comptabiliser les postes importants de direction générale, les postes à recettes ou les sociétés d’État lucratives, et regardons de près qui sont les responsables nommés. Et voyons ailleurs la loge des autres compatriotes… On ne peut pas nommer et caser toute une famille aux divers postes du pays et laisser les autres tchadiens au bord de la route.

Ce qui se passe actuellement au PRAPS est à cette image fort malheureusement. On aime dénigrer, marchander, manipuler, inventer pour avoir le crédit d’un instant, d’un poste ou d’une responsabilité. Le Tchad de maintenant est devenu celui-là, pourtant on chante matin, midi et soir, que les choses doivent changer pour l’équité de tous les Tchadiens.

Le président de la transition actuelle au Tchad est jeune, diton juste, et véritablement inscrit sur la voie du changement. Si on veut changer les choses, on ne remet plus les mêmes couverts. Et que ceux qui font tout pour saborder les démarches entreprises pour la paix, ne pensent pas que l’on ne les regarde pas.

Laissons les partenaires librement poser le libre cours de l’exigence et des résultats. Il ne sert à rien de se mettre à dos les partenaires internationaux par des comportements qui ne seront que révolus un de ces 4 matins.

Notre pays mérite mieux.

Tchadanthropus-tribune

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