Le Fonds international pour le développement agricole (FIDA) indiquait la semaine dernière que les immigrés ont transféré 577 milliards d’euros à leurs familles en 2021. Au Tchad, l’organisation internationale pour les migrations (OIM) publiait aussi une autre étude sur l’impact des envois d’argent vers le pays, avec des transferts qui contribuent à l’amélioration des conditions de vie des familles. Plus de 800 d’entre elles ont été interrogées pour ce rapport.

L’étude a porté essentiellement sur des familles de la capitale Ndjamena. Et l’une des informations importantes concerne la moyenne des sommes envoyées par les émigrés à leurs proches restés au pays : 125 000 francs CFA, selon le rapport. Les pays d’origine de ces fonds sont la France, les États-Unis, l’Arabie Saoudite, la Libye et l’Égypte.

De ces transferts, 68 % de l’argent reçu sert habituellement à financer des dépenses d’éducation, 61 % pour l’alimentation et 46 % pour les dépenses liées à la santé.

L’étude ne précise pas les classes sociales concernées par ces transferts d’argent, mais il est clair que les ménages qui en bénéficient voient leurs conditions de vie s’améliorer par rapport aux familles qui n’en reçoivent pas : leurs enfants vont à l’école, elles se soignent et parviennent même à soutenir d’autres personnes.

Le rapport recommande que les prochaines études soient élargies à d’autres provinces du Tchad afin de mieux cerner l’impact réel de ces transferts sur l’économie du pays, au-delà des aides familiales.

Madjiasra Nako

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